Covid-19 : Benjamin Biolay et Jean-Louis Aubert, demandent à l'État d'agir face au Coronavirus

C'est une sorte de victoires pour la musique Française. Depuis près d'un an, le secteur musical est confiné et profite à présent, de la 36e cérémonie qui va exprimer son désir de revenir sur scène. Plusieurs personnalités musicales s'empressent pour que le gouvernement fasse quelque chose pour freiner cette pandémie afin que le domaine de la musique redevient resplendissant.

Les artistes se déclarent très utile à l'État

L'évènement continue, pour mettre en exposition la 36e cérémonie des Victoires de la Musique. Néanmoins, à voir la réaction de certaines personnalités, le secteur musical est en détresse. L'absence de la ministre de la culture, madame Roselyne Bachelot. Sur ce, Jean-Louis Aubert, le président d'honneur de la cérémonie préfère se distraire de la situation, «Je profite de la présence ou de l'absence, de madame la ministre pour ne rien demander». Discrète ou en retard, Roselyne Bachelot est apparue en coulisses dans certaines images fugaces diffusées quelques heures après.
Par ailleurs, l'ex-chanteur de téléphone raconte son histoire face au public, ses débuts et sa remarque par rapport à la position de l'État à la musique : «Quand j'ai commencé la musique, je ne pensais pas que l'État y était mêlé. Il ne m'a rien donné et je lui ai beaucoup rendu, sans rien demander, sans rien regretter... Je demande simplement, à ce que l'État continue de prendre de nous. Juste le temps de reprendre la route.»

Cet été est bon confirme le président d'honneur de la cérémonie

Le président d'honneur a finalement fait une déclaration salvatrice. Il confirme de tout son coeur, la cérémonie des Victoires enfin ouvertes, pour donner un festin colossal, qui marquera la joie des libertés retrouvées : «Allez Allez, espoir, espoir ! C'est pour bientôt. Cet été, c'est bon. »
Les présentateurs de l'évènement sur France 2, Stéphane Berne et Laury Thilleman, se déclarent et se montrent zélé pour organiser une session compliquée à monter : «Mais nous sommes là ! », déclarent-ils.